Chez les bonobos, contrairement aux chimpanzés pourtant très proches, ce sont les femelles qui dominent. Une étude menée par l’Université de Harvard et l’institut Max Planck d’anthropologie évolutionnaire montre que leur pouvoir repose sur des alliances solides. Ces liens sociaux forts, décrits par la chercheuse de l’Université de Neuchâtel Emilie Genty, expliquent une hiérarchie où la solidarité l’emporte sur la force physique et offre un modèle social atypique parmi les primates.
Un sujet publié dans l’émission CQFD de la RTS le 20 novembre 2025 :
