Les sciences sont des clés, j’en suis convaincue.

Que ce soit par de nouvelles technologies ou des réflexions, elles permettent à nos sociétés d’ouvrir leurs portes et d’avancer. Elles font aussi rêver grâce à la beauté du monde qu’elles mettent en avant.
Il arrive cependant que les sciences soient détournées, instrumentalisées ou incomprises. Dans une ère où la désinformation est omniprésente, la vitesse à laquelle les avancées technologiques dépasse la compréhension humaine et les bases démocratiques sont fragiles, je suis convaincue que les citoyens et citoyennes doivent être impliqué·es dans les décisions scientifiques. Pour cela, ils et elles doivent avoir la possibilité de savoir et comprendre ce qui se passe dans les laboratoires. C’est ainsi, ensemble, que nous pourrons bénéficier de sciences utiles, réfléchies et justes. C’est pour cette raison que j’ai décidé de consacrer ma carrière au journalisme scientifique afin d’exploiter pleinement le potentiel des sciences.
Ce choix me permet de joindre deux passions : les sciences et l’écriture. Chaque jour, je tends mon micro ou agite ma plume pour décrire ce que les scientifiques ont mis des années à découvrir afin d’y réfléchir ensemble.
Je travaille pour plusieurs médias de manière indépendante en explorant différents formats. Presse écrite, livres, podcasts, chroniques radio, médiation de conférences, j’aime explorer différentes manières de parler des sciences.
Ce qui fait battre mon cœur, c’est le terrain, vestige sans doute de ma formation en primatologie, lorsque mes journées consistaient en l’observation de chimpanzés sauvages, lesquels m’ont tant appris sur notre monde.
Mon parcours

- J’ai effectué ma maturité gymnasiale au collège de Saussure (Genève), où l’option physique et application des mathématiques m’a appris, très tôt, à laisser mon cerveau voyager dans les étoiles ;
- J’ai ensuite obtenu un bachelor de psychologie à l’Université de Genève, qui m’a enseigné le rôle prédominant des dynamiques sociales dans la manière de construire qui nous sommes, de concevoir le monde et d’y naviguer ;
- C’est alors qu’un master de sciences cognitives à l’Université de Neuchâtel a ajouté une vision pluridisciplinaire à ces connaissances ;
- Je me suis alors spécialisée en primatologie au laboratoire de cognition comparée à l’Université de Neuchâtel, un poste de collaboratrice scientifique qui m’a permis de prendre du recul sur qui nous sommes vraiment. J’ai effectué dans ce cadre une recherche sur l’impact du réseau social sur l’état émotionnel des chimpanzés, qui a été publiée dans la revue Scientific Reports (voir section Recherche). J’ai par la suite eu l’occasion de collaborer plusieurs fois sur des projets de primatologie, un lien qui reste important et très enrichissant pour moi.
- J’ai alors complété un stage pour le magazine Sciences et Avenir, à Paris, où j’ai appris à faire confiance aux mots et à saisir leur importance.
- J’ai ensuite effectué la formation initiale de journalisme multimédia au Centre de Formation au Journalisme et aux Médias (CFJM), où j’ai appris l’importance du journalisme dans nos démocraties et la manière d’avoir un impact en étant alignée à la déontologie journalistique ;
- J’ai ainsi pu obtenir ma carte de presse en 2023 ;
- En parallèle, j’ai travaillé presque quatre ans en tant que rédactrice pour l’Université de Lausanne au sein du département Unicom (service de communication et audiovisuel). J’y ai écrit pour les magazines L’uniscope et Allez savoir !, enregistré des podcasts et des vidéos et animé des conférences. J’en ai retiré une vision globale de la recherche et j’en suis sortie enrichie par les rencontres ;
- J’ai rédigé un livre, Tout ce qu’il reste à découvrir, pour lequel j’ai enquêté pendant deux ans sur les déséquilibres entre pays du Sud et du Nord dans les sciences. J’ai alors réalisé que le fonctionnement actuel du système scientifique pénalise non seulement celles et ceux qui sont invisibilisés, mais aussi le monde entier, privé des connaissances qui ne seront jamais publiées.
- Aujourd’hui, je suis indépendante, ce qui me donne la liberté et la flexibilité de travailler avec différents médias et différentes régions du monde. Je collabore notamment avec la RTS, Heidi.news, Le Courrier, Le Temps, Terre & Nature, Horizons, Pulsations, La Recherche, Le Matin Dimanche, La Côte et bien d’autres.
Mes valeurs
- Rendre accessibles les sciences pour toutes et tous, quelle que soit l’expérience ;
- Combattre la désinformation scientifique ;
- Mettre en valeur la diversité des scientifiques ;
- Ne pas seulement parler des résultats, mais aussi des méthodes, du terrain et des scientifiques ;
- Ancrer les débats scientifiques au sein de la société ;
- Faciliter le lien entre les scientifiques et le public. Cela permet d’augmenter la confiance et l’écoute mutuelle, et ainsi de prendre des décisions politiques en toute connaissance de cause.
C’est dans cette optique que je suis membre du comité de l’Association Suisse des Journalistes Scientifiques.
Lien vers le registre professionnel des journalistes / carte de presse :
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